Le projet : Le prochain disque de Glabre parle d’émotions sans âge qui veulent nous parvenir. Il s’intéresse au besoin de quitter le narcissisme et de la gymnastique quotidienne pour ne pas y retomber. L’album parle aussi de joie de démolir une identité et de l’aventure de se reconstruire. Il met en avant notre courage face à l’inconnu, qu’il soit symbolisé par notre inconscient ou par un monde inquiétant. Le disque poursuit l’ouvrage sur les métamorphoses engagées dans le premier disque, se concentrant sur les fantômes. Esthétiquement, les boites à rythmes et guitare seront toujours présentes, s’articulant autour de la voix. Le chant est pensé comme un instrument à part entière, naviguant entre les tessitures : des sonorités graves à une expression plus lyrique.
Les chansons prennent racines dans une écriture et composition folk, pour ensuite s’expérimenter et se réinventer dans les possibilités sonores présentées plus haut.
L’artiste : Glabre invoque et conjure avec des boites à rythme, guitare et chant.
Aux rythmes industriels répondent des voix éthérées ou des incantations orageuses.
Les atmosphères oscillent entre doom, baroque et folk.
Avec Glabre, à la fin, c’est la rage et l’amour qui gagnent.
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En concert aux 21ème Rencontres de Monthelon.
Crédit photo: Emilie Praneuf